Les citoyens bulgares et roumains bénéficient de la libre circulation au sein de l’Union européenne (UE) quant à leur droit de séjour.
Ils peuvent donc librement séjourner au Luxembourg en tant que ressortissants UE.
Ils restent toutefois soumis à une autorisation de travail de la Direction de l'immigration durant la 1ère année d’activité salariée au Luxembourg.
Sont concernés les ressortissants de Bulgarie et de Roumanie qui souhaitent exercer une activité au Luxembourg en tant que travailleur salarié.
Le citoyen bulgare ou roumain qui travaille au Luxembourg depuis une année n’a donc plus besoin d’une autorisation de travail.
Il est accordé aux citoyens bulgares et roumains pour certains secteurs une autorisation de travail, en fonction d’une procédure minimale et simplifiée.
Les secteurs visés sont ceux :
Le ressortissant bulgare ou roumain doit, au préalable, remplir les conditions d’entrée et de séjour applicables à tout ressortissant UE :
Le citoyen bulgare ou roumain souhaitant travailler au Luxembourg doit solliciter une autorisation de travail, qui doit être présentée au moment où il remplit une déclaration d’enregistrement auprès de l’administration communale. L'autorisation doit donc être accordée avant que le citoyen bulgare ou roumain ne puisse faire une déclaration d’enregistrement.
Les citoyens bulgares ou roumains doivent demander une autorisation de travail avant de commencer à travailler au Luxembourg et pendant la 1ère année de travail.
Le requérant doit adresser sa demande d'autorisation de travail sur papier libre à la Direction de l’Immigration du ministère des Affaires étrangères en indiquant son identité (nom, prénoms et coordonnées).
La demande doit être accompagnée des documents suivants :
Seules les demandes complètes seront traitées. Les demandes incomplètes seront retournées à l’expéditeur.
L’autorisation de travail est envoyée par voie postale à l’adresse indiquée par le requérant.
Le délai de réponse du ministère des Affaires étrangères est en général de maximum 3 mois.
En cas de doute sur l’authenticité d’un document, le Ministre en charge de l’Immigration pourra demander à ce que celui-ci soit authentifié par l’autorité locale compétente et légalisé par l’ambassade (ou à ce qu’il y soit apposé l’apostille de la Haye).