L’accès à la plupart des activités commerciales, artisanales et industrielles ainsi qu’à certaines professions libérales requiert une autorisation d’établissement préalable (communément appelée “autorisation de commerce”).
Les autres professions libérales qui ne requièrent pas d’autorisation d’établissement sont soumises à des autorisations spécifiques.
D’autre part, certaines activités de services à caractère intellectuel prépondérant ne requièrent aucune autorisation.
Toute personne qui souhaite s’établir au Luxembourg, soit en tant qu’indépendant, soit en créant une société, doit impérativement disposer des autorisations/agréments nécessaires à l’exercice de son activité.
Les entreprises établies dans un autre Etat membre de l’Union européenne (UE) ou assimilé peuvent librement prester des services à titre occasionnel et temporaire au Luxembourg. Les artisans et industriels concernés doivent néanmoins notifier leur prestation de services auprès du ministère des Classes moyennes.
Les entreprises établies hors UE doivent disposer d’une autorisation d’établissement (ou autorisation spécifique selon la profession) au Luxembourg.
Pour qu’un diplôme d’enseignement supérieur obtenu à l’étranger soit reconnu au Luxembourg, il doit :
Pour qu’un diplôme de fin d’études secondaires ou professionnelles obtenu à l’étranger soit reconnu au Luxembourg, il doit être reconnu comme équivalent au diplôme luxembourgeois correspondant par le ministère de l'Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP).
Les diplômes d’enseignement secondaire, professionnel ou supérieur pour les professions de santé (aide-soignant, infirmier, infirmier spécialisé, assistant social, kinésithérapeute, …) ou les professions socio-éducatives (éducateur diplômé, auxiliaire de vie) doivent également être reconnus par le MENFP.
Les activités commerciales comprennent :
Pour accéder à l’une de ces activités, le professionnel doit demander une autorisation d’établissement octroyée par le ministre des Classes moyennes.
Il en est de même pour l’activité d’industriel dont l’autorisation d’établissement est cependant octroyée par le ministre de l’Economie et du Commerce extérieur.
Le candidat à l’indépendance dans une telle activité peut demander conseil auprès de l’Espace Entreprises de la Chambre de commerce.
Les activités artisanales sont réparties entre métiers principaux (liste A) et métiers secondaires (liste B). Elles comprennent notamment :
Pour accéder à l’une de ces professions, le professionnel doit demander une autorisation d’établissement.
Les professions libérales soumises à autorisation d’établissement par le Ministre des Classes moyennes et du Tourisme comprennent :
Pour accéder à l’une de ces professions, le professionnel doit demander une autorisation d’établissement.
Le candidat à l’indépendance dans une telle profession dans le cadre d’une société commerciale peut demander conseil auprès de l’Espace Entreprises de la Chambre de commerce.
Les activités de services à caractère intellectuel prépondérant non soumises à autorisation pourvu qu’elles soient exercées en nom propre (entreprise individuelle) comprennent, par exemple :
Pour exercer l’une de ces professions en nom propre, le professionnel n’a besoin d’aucune autorisation. Il pourra toutefois adresser une demande de principe au Département des Classes moyennes qui lui confirmera que l’activité n’est pas visée par le droit d’établissement.
Pour exercer l’une de ces professions sous la forme d’une société commerciale, le professionnel doit toutefois demander une autorisation d’établissement pour commerçant.
Les activités libérales soumises à d’autres autorisations comprennent, notamment :
L'ensemble des documents peuvent être remplis (en ligne ou à la main) et renvoyés par voie postale. Les formulaires marqués du symbole
peuvent être signés électroniquement avec un produit LuxTrust et être transmis par Internet à l’organisme compétent, accompagnés le cas échéant des pièces / annexes requises (scannées au format PDF).